Y en arrives-tu des affaires…

…comme le disais Lucien Boyer pour introduire certaines blagues. Enfants, nous écoutions en cachette ses 33 tours, sans comprendre le sens des plus salées… Je m’égare? Bien, cela mets du piquant dans les voyages! Guider en motoneige est riche en aventures, cela compense pour les froids matins à préparer les machines et les sueurs pour sortir du bois les machines conduites malhabilement malgré toutes nos précautions! Dans un relais notre groupe hispanophone parle fort. Un des petits geigne et la mère m’appelle. Une des longues tiges de son appareil dentaire s’est brisée et lui pique l’intérieur de la joue. Je l’ai coupée en deux sections avec les pinces tout usages de mon ensemble de dépanage qui sont garnies d’un tranche-fil à 3 centimètres derrière la partie d’étau, pendant que la mère gardait la bouche grande ouverte avec ses index et que le petit s’égosillait! $ 5 de pourboire à 2 pour 15 clients et pratique illégale de l’orthodontie; incroyable mais véridique! Les sud-américains ont-ils leurs dents d’adultes plus tôt; ilsme semblait bien jeune; un nain? J’en reviens pas comme Lucien disait…



Je suis malade…(3)

Par excès de zèle hygiénique, certains enfants développeraient une susceptibilité asthmatique. Par notre désir parental de voir notre progéniture réussir, certains leur éviterait l’échec, la frustration et tutti quanti diminuant ainsi leur résillance en développement. Diminution de la capacité physique et psychique. Mais tout cela, vous saviez, donc à nos nomrils de voyageants!



Je suis malade…(2)

Sage, hum… (Voir aussi en archive Les avantages de vieillir sur ce blogue, il y a un mois…). Et vous, vous l’êtes? Si, je consulte seulement les études médicales des dernières années, je me retrouve avec quelques contradictions. Puis,  vous me répondrez; l’équilibre. Comment on pondère l’espérance de vie et la qualité de vie des comateux centenaires?



Je suis malade…

…Et vous aussi! Votre solidarité involontaire me réconforte un peu… Le doc vient de me dire que techniquement, je suis diabétique, mais que des médicaments ne seront nécessaires que dans 15 à 25 ans, si je suis sage… Les bobos du boggey qui vieillit… Comme le vôtre!



Forêts tranquilles(5)

Dans ces lieux, juste à côté des domaines des Mals-Foutus, où les séjours sont de durée variable, se trouve le Royaume de Mal-Nommé. Lieu polyglotte, s’il en est un! Le Yellow Belly Sap Sucker en est un bel exemple, lui qui se nourrit d’autres choses… Où, je veux en venir? Bien, à son retour prochain, regardez son vol et peut-être que…



Forêts tranquilles (4)

Vous gagnez constamment des millions et vous êtes en quête de rêves (un peu comme dans La Cité des Enfants Perdus?) ou vous rêvez de gagner un million, un peu moins ferait aussi l’affaire? Vu de l’extérieur, certaines Forêts paraissent bien tranquilles, de l’intérieur que de nuances. Cela me rappelle ma découverte du Macroscope peu après sa parution.



Forêts tranquilles (3)

Petit ou gros, la notion de refuge peut éclairer. Vous vous réfugiez sur votre yacht pour contempler votre acquisition d’hier chez Christie’s ou dans un camp de réfugiés ou de sans-abris? Ou cela devient plus flou, la niche moyenne relative. Vous arrivez du Mallmart avec des sacs de calories et de bidules vides et contemplez le grand écran vide lui aussi. Vous êtes déjà arrivés, car votre quotidien c’est ce petit bout de terre aujourd’hui sans beaucoup d’artifice, mais garni de l’essentiel. L’essentiel? La félicité? Vous dévorez toute l’information disponible? Vous triez patiamment pour ne garder que l’utile à votre bien-être? Si vous avez tant soit peu le choix de votre niche, l’excercez-vous?



Forêts tranquilles (2)

Il est vrai que tous ces gros prédateurs s’étaient régalés les dernières années. Alors pour survivre, beaucoup mangent du plus petit. Ceux qui survivent font de la concentration s’accaparant plus grand de ressources à leur profit. Il est vrai qu’à des échelles inférieures, cela provoquera une augmentation par manque de prédation, un étrange malaise d’espèce…



Forêts tranquilles

Les chevreuils qui ont survécu à l’hiver dernier sont concentrés dans les plus vieux ravages. Celui derrière la maison est presque vide. Ils collent les maisons, car talonnés par les coyotes et les loups, plus craintifs de l’homme. Pas de banquet comme l’an passé pour eux; rongent leurs pattes à défaut de pâté. En dehors de ces coins de vallées, pas de pistes. Le peu qu’il y a est effacé par des jours de faible neige et la poudrerie. À part des vestiges du passage d’un orignal ou d’un mâle canidé hors-meute, rien. Même les petits animaux restent terrés; crise oblige? Difficile de faire croire aux touristes que tout cela est plein de vie qui attend, d’ailleurs ils sont eux mêmes plus rares et plus chiches de pistes dans mes goussets. Forêts tranquilles en apparence.



Les petits voyages

Planifier le prochain voyage, regarder l’hiver s’adoucir, frémir au premier cri d’une meute de coyotes tout près, examiner des chevreuils qui s’en sortent mieux cette année, ne pouvoir identifier un oiseau furtif de bonne taille, voir les premiers collemboles des neiges , profiter des changements de lumière et d’odeur,… Des petits voyages quotidiens, non dénués de plaisirs en attendant la mer… Les projets comme les bourgeons se gonflent!



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