À traduire!

Je dois, avouer, que la corruption du cartésianisme par des valeurs de ce site, vont plus loin que l’amusement! Belles équations.



chialons en coeur.



Patience 2

J’ai réussi: 2 flocons pareils et plus!



Dion: «je ne vois pas matière à…»

Moi non plus, sauf que moi ce n’est pas du budget… Mais de vos chances, après une autre occasion manquée.



Patience

Je crois avoir réparé les adresses qui plantaient (liens URL), si certaines demeurent merci de m’en aviser en commentaires. J’ai fait cela alors que le site était en période d’entretien, je me sens donc prêt à aller trouver 2 flocons pareils avec mon fidèle pisteur; la matière première à profusion!



ethicle.com et la météo!

Les deux ont ceci en commun; c’était trop beau. Le premier, objet d’un article du Devoir d’hier m’avait enthousiasmé, mais oups, ce moteur de recherche aux prétentions d’engagement social ne semble pas tenir la route; prudence! Pour plus: http://gauchedelecran.com

Pas la première fois au Devoir; preuve que l’information est si fragile, comme l’acharnement de Francoeur à l’endroit des motoneigistes, la date d’ouverture de la truite (année après année),…

Cela dit; j’attends l’édition d’aujourd’hui quand même. La météo? Début de deux jours de neige…

C’est maintenant public, un journal rapportait la semaine dernière qu’un promoteur a vendu la mèche; en deuxième partie, depuis quelques mois, nous voyons son visage pendant qu’il chante. C’est pas grave, cette belle complicité durera dans ses autres formes. La fanfare continue dans un monde putt…

 



Le train 16

(… suite)

William Thimothy Jacob Glaxwell se découpait en lettres noires sur la carte d’affaires du voyageur de commerce qui parlait de retraite depuis quelques années. Spécialiste en spécialités d’hôtel et les coordonnées du département de la messagerie complétait l’information. Le personnage unique poursuivait inlassablement la tournée des villes et villages; Montéal devenue «trop crazy» pour lui. Tout ce qu’un hôtelier pouvait nécessiter et même lorsqu’il l’ignorait, répétait-il, entre autres. L’hébergement, le service de la nourriture et des boissons et tous les autours. Il trimbalait son immense catalogue aux allures de scrapbook dans une valise rouge avec les échantillons de petite taille. Bien que vendant les standards, il était aisé de voir qu’il carburait à la nouveauté ou plutôt à présenter celle-ci à ses clients. Il faut avouer que certaines étaient de véritables succès comme le four qui venait de réchauffer le sandwich de Pierre. Un service d’approvisionnement adapté aux ventes accompagnait l’achat pour ne jamais manquer de sous-marins, de Chukwagon, de Gros-Jean,… Pierre en était fier, car cela ne nuisait pas à la cuisine qui servait du meilleur. Comme il disait du vite ça pas besoin d’être ben bon, comme les chips, les peanuts, les langues, saucisses ou œufs dans le vinaigre! Tout pouvait s’acheter avec des catalogues par la poste, mais William avait toujours les nouveautés en primeur et surtout il connaissait ça les hôtels! Une table de pool tu loues pas ça, à moins d’être en train de te partir ou de partir, c’est winner tout le temps pis si ça ralentit, t’organise un tournoi mais faut pas être cheap faut que tu grossisses les prix, pas que l’argent des inscriptions pis t’étires les parties sur deux semaines, mais pas plus qu’une fois par année. Les clients ne manquaient jamais de dire que ses machines à boules étaient les meilleures et attendaient impatiemment la rotation. La machine à tirer au poignet, je te la loue deux mois pas plus pis après faut qu’à parte au moins à cent milles; est brûlée. Devant la curiosité de Pierre, un jeu de dard dans un hôtel d’anglais correct, mais si t’en veux un t’iras te l’acheter ailleurs, moi je t’en vendrai pas un pour me faire haïr après. Si tu veux de la chicane, des batailles pis des dégâts; dur à battre. Et il y avait le personnage qui constituait une attraction en soi; sa visite annonçait une bonne caisse. Ses complets amples, aux motifs et aux couleurs dernier cri était toujours des versions les plus remarquables; un mélange de clown, d’étoile et de mannequin qui ne pouvait passer inaperçu. Une fois assis au comptoir, ce visiteur saisonnier attirait sympathie chaleureuse, curiosité amusée. Passant du français à l’anglais avec accent, son verbe étourdissait, rivalisant de vitesse l’encanteur, ponctuant d’invraisemblables expressions ses phrases terminées une fois sur deux par un «fine very much» qu’il marquait d’un petit coup de doigt sur l’objet le plus rapproché. C’était de la belle visite. Pierre l’apercevant, lui signifia qu’il en terminait dans quelques instants et qu’il le rejoindrait bientôt, mais déjà il avait compris qu’il coucherait, que rien ne pressait, que sa soif n’avait d’égal que son envie de jaser un peu, ponctué de quelques détails rafraîchissants de son crû, le tout contenu dans une minuscule phrase tenant en peu de secondes, y compris un «fine very much» bien pointé.

(à suivre…)



Le train 15

(… suite)

Pierre, bien qu’ayant lui aussi élaboré des suggestions de déménagement, remettait la tenue de la conversation de jour en jour avec Franck. La délicatesse qu’exigeait l’approche l’ennuyait. Les conseils de Paul l’aideraient probablement, lui qui partageait certainement le secret, mais les clients demandaient qu’il attende en soirée pour consulter son ami. Tout venait du côté caché de l’activité, l’illégalité de cette production risquait de lui causer des ennuis bien sûr, le danger d’incendie était toutefois plus inquiétant, en bout de ligne, ses tentatives achoppaient au comment. Aborder le sujet avec son locataire de plusieurs années son aîné, sans que cela semble être un enfant pris sur le fait d’un délit. Ce serait un copain découvrant une cachotterie, un petit vice sans conséquences. Il ne voulait brouiller leur amitié, le loyer représentait un échange, un service; son montant ridicule convenait pour la forme. Suivrait la grande inconnue qui dépendait de l’amorce, la réaction qu’aucune prévision ne présageait, un grand vide qui engouffrait tous les scénarios. Franck déjouait toute boule de cristal, le Merlin contrôlait le prochain acte, probablement.
Paul, tout frais portait sa chemise blanche de waiter, le pantalon charbon et le cuir de la chaussure de qualité avait été marié à celui de la ceinture. La boite du magicien avait opéré le changement hallucinant; difficile de reconnaître le taciturne mécanicien de tantôt. D’une aisance, il s’occupait maintenant de la taverne, taquinant familièrement un groupe de chasseurs bredouilles s’attablant, flattant avec juste ce qu’il faut de réserve Toussaint Godin à propos de son gros buck qui datait maintenant,…. La caisse roulait bien lorsqu’il servait, alliant psychologie et spectacle à sa manière. Pendant ce temps Pierre avalait un Gros-Jean réchauffé dans le four à lampe, réglait les livreurs de bière, téléphonait de l’extra pour aider aux poêles; demandant plus que commandant à sa petite équipe besogneuse, lorsque la porte s’ouvrit pour une entrée en piste remarquée…
(à suivre…)



Le train 14

(… suite)

Franck devrait y déménager avant… L’hiver, lieu étrange, faux. Tout, là était et demeurait étrange, peu importe l’heure ou la saison, sauf qu’à certains moments c’était plus évident. Les feux follets s’y manifestaient souvent, les marécages entouraient des terres plus élevées réputées pour leurs sépultures d’indiens, coutume disparue depuis peu de décennies. Au gré de l’érosion des ossements en émergeaient à l’occasion, bien qu’ils n’appartenaient souvent à des animaux domestiques ou sauvages dont les carcasses entrainées par les crues avaient forte tendance à s’y échouer. Évidemment, chaque fois qu’un enfant s’égarait ou qu’une des rares disparitions réelles se produisaient, c’est vers ce contrebas du village que les regards se tournaient chacun y allant d’un brin d’histoire vécue ou entendue. Certains s’en servaient même d’épouvantail auprès des enfants : «…si tu continues, on va te retrouver dans le Cinq en bas mon petit…» Le cours de la rivière s’y calmait après les nombreux rapides qui suivaient la Chute Noire et étrangement, de petites vagues heurtaient les rives émettant un clapotis continuel, comme s’y l’eau tant brassée demeurait sous une force l’agitant, non plutôt, au risque de provoquer des l’incrédulité, l’eau s’agitait d’elle même. Cette manifestation terrorisait les plus superstitieux, créait malaise ou béatitude selon. Autour une haute forêt de pins blancs, d’érables rouges, d’ormes et de frênes gras parsemée de clairières inondables autrefois cultivées. Bien que collé au village, la flore et la faune étaient riche et abondante. La rivière et la forêt tempéraient les canicules et les grands froids, plantes et animaux en tiraient profit. Bien que point de campement depuis une éternité, les premiers colons aux ambitions terriennes étaient montés sur le grand plateau surplombant qui s’étendait sur plusieurs milles, le village s’étirerait à son bord. De toute façon le meilleur d’en bas était déjà occupé par la Vieille Sicard. Vieille, loin de là à son arrivée en cette fin décembre 1837 et ce malgré le tourment, le voyage et l’accouchement imminent, sa rare beauté indienne et son prénom de Marie donnerait naissance à légendes et au grand-père à Jos, arrière de Paul qui tout en servant les clients repassait le film intérieur de sa généalogie. Marie était arrivée en bas au campement d’hiver de sa famille, épuisée, certains prétendent qu’elle aurait accouché à Noël de Michel. Aussi, elle aurait eu de l’aide pour transporter son mari mortellement blessé pendant la bataille de St-Eustache et que peu de temps après, elle l’aurait mis en terre avec ses ancêtres, la terre gelant souvent tardivement le long du Cinq en bas. D’autres penchent plutôt vers la version selon laquelle, il aurait été tué dans l’église et qu’à l’instar de certains de ses frères d’armes excommuniés on ignorerait où ses restes reposent. Sans faire l’inventaire des versions qui s’échangeaient immanquablement lorsque quelqu’un chantait : «À Saint-Denis près des grand bois, un jour de gloire et de bataille, j’ai perdu mon chapeau de paille…» Quelques-uns soutenaient qu’il était parmi les Patriotes déportés en Australie où il serait mort avant de pouvoir revenir auprès de Marie et que tous les phénomènes d’en bas était l’œuvre de son fantôme revenant avec ses amis crocodiles, lions, gorilles,… Paul s’aperçut qu’il devait avoir un large sourire un peu bête; mais, tout jeune cette opus le plongeait dans des rêveries d’exotiques aventures qu’il prolongeait plus tard en s’endormant. Tout bien compter Franck deviendrait l’occupant idéal du bas, plus ils étaient faits l’un pour l’autre, et en auraient bien long à s’échanger, si l’on peut dire… Peurs et vapeurs; là Paul réalisât qu’il riait seul à l’amusement de quelques clients qui voulait bien savoir ce qui était si drôle, coup fumant…

(à suivre…)



Idem

Pas mal blanc, encore. Je comprends le gouvernement australien de classer la canada comme destination risquée à cause, entre autres, des chutes de neige et de glace. Ils auraient dû préciser que ce sont les collatéraux qui sont encore les plus dangereux. Les personnes qui poussent ou enlèvent la neige à contrat saisonnier commencent à présenter des symptômes inquiétants; cernes, yeux rouges exorbités, écume aux commissures,… Les kangourous, plus enclins à la longueur, inondent les urgences des vétérinaires; tendinite, cassures et que dire des poches enflées de neige! Les ordis gèlent et les services publics sont débordés! Orson sort de ce corps!

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